Poursuivre et approfondir les politiques publiques que nous avons conduites depuis 2001, et que nous avions présentées alors, sous l'idée de faire de Nantes et de son agglomération "une capitale européenne du développement durable", c'est l'ambitieux objectif que je continue de me fixer pour ce second mandat.

Après sept ans au sein de l'équipe dirigée par Jean-Marc Ayrault, nous pouvons être collectivement fiers, élus et militants Verts, de notre bilan, même si nous avons aussi appris que le temps de l'action publique est toujours (trop) lent et long. Des fondations ont été posées, notamment par l'adoption des Agendas 21 (Ville et Communauté Urbaine), et du Plan Climat, qui nous fixe des objectifs concrets et ambitieux de réduction de nos émissions de gaz à effet de serre. C'est parce que cette action a obligatoirement besoin de temps pour dessiner sa totale cohérence et atteindre ses objectifs en profondeur que j'étais de nouveau candidat comme adjoint au Maire et vice-président de Nantes Métropole en charge de l'environnement et du développement durable, délégations qui m'ont été de nouveau confiées.

Il faut s'inscrire dans la durée, mais aussi aller vite. Depuis 2007, l'aggravation rapide des crises écologiques (réchauffement illustré par la fonte rapide et inattendue du Pôle Nord, crise alimentaire mondiale,...) nous forcent à répondre localement à la hauteur de ces enjeux incontournables, mais aussi initier des actions communes des collectivités aux échelles nationales et européennes : contribuer à cette mise en réseau est un des axes prioritaires de mon action pour ce nouveau mandat.

J'ai aussi la certitude que nous ne règlerons pas les crises environnementales sans répondre aux crises sociales (c'est le sens profond des démarches de développement durable/soutenable), et sans l'association et la co-production constante avec tous les acteurs du territoire, c'était le sens des démarches d'Agenda 21. Nous poursuivrons en ce sens pour une démocratie locale constamment renouvelée."