"C'est au bon vouloir des autorités israéliennes. Quoique desfois cela se joue sur une personne, celle qui est placée derrière celle qui regarde le passeport... nous avons attendu 5 heures pour cela à la frontière jordanienne...

Quelques faits marquants :

- le mur : 780 kms de mur dresse entre Israël et bande de Gaza et Cisjordanie et ils continuent à le prolonger, ce nest plus seulement un blocus mais une fermeture.

- la destruction de Gaza : dans la ville et son agglomération, sur des objectifs cibles, destruction de zones industrielles avec de surcroît blocus sur les matières premières dans le but de couper tout développement économique propre, ce dont sont capables les Palestiniens... et cibles éducatives également... le message politique est clair!

Sinon, 1300 victimes civiles (pour mémoire, Gaza compte 1,6 million d'habitants), seulement 49 militaires du Hamas en tout et pour tout. L'humanitaire est en place pour l'urgence mais tous nous expriment un besoin bien au delà de ça... un besoin politique pour créer et développer leur propre état. On ne compte plus les gens qui viennent nous voir pour créer des liens en vue de partir en Europe ; et ceux-là sont les plus diplômés.

Nous observons, rencontrons avec modestie et humilité, pour ensuite trouver des pistes de coopérations concrètes entre villes francaises et palestiniennes.

La mission est présidée par Charles Josselin ancien ministre des affaires étrangères de 1997 a 2002.

Aujourd hui mercredi, visite de Rafat au sud de la bande de Gaza, très touchée également."
Jean-Philippe Magnen