La politique de maîtrise des énergies, initiée en 1996 et redéfinie en profondeur au cours du mandat précédent, a donc d'ores et déjà amené à réduire de façon tout à fait significative les consommations immobilières gérées par le BATI. Presque 500 000 € de baisse des dépenses représentent une économie des consommations d'énergie de 8,5%, tandis que les 2 millions d'euros d'économie d'eau correspondent à une baisse spectaculaire de 38,9%, excusez du peu !

Afin de répondre à notre engagement électoral commun, le travail des élus Verts amène, de toute évidence, des résultats concrets, palpables... et calculables. Pour relever le défi de l'écologie et de l'environnement, il nous faut évidemment continuer à diminuer les émissions de CO² du patrimoins bâti, à réduire les consommations d'énergies et à limiter sérieusement les consommations d'eau potable.

Bien que les premiers chiffres semblent spectaculaires, les élus Verts, Pascale Chiron en tête, sont convaincus que ce n'est qu'un début. Rénover le patrimoine existant et construire des bâtiments neufs performants constituent les 2 axes prioritaires. A la ville de Nantes comme sur l'ensemble du territoire de Nantes Métropole, l'enjeu majeur se trouve dans la rénovation de l'existant . Car c'est lui le premier responsable des émissions de CO² sur notre territoire.

Pour le neuf, les orientations actuelles en haute qualité environnementale commencent à apporter leurs preuves. Ainsi, le premier bâtiment HQE, sur Nantes Nord, consomme-t-il sensiblement moins de chauffage gaz et moins d'électricité que prévu. (-23% de gaz et - 51% d'électricité). Et ce, malgré une utilisation des locaux deux fois plus importante que prévu initialement !

Pendant que les mastodontes politiques se répandent en voeux pieux sur une hypothétique taxe carbone, certains élus locaux n'ont pas attendu pour agir concrètement.