Chiffres d’autant plus frappant que les pics de l’épidémie grippale ont eu lieu avant que les vaccins aient eu le temps de protéger les populations.
Rappelons que l'hémisphère Sud sort de la période hivernale pendant laquelle le virus de la grippe se propage plus aisément. Au moment où le virus H1N1 arrive en Europe, il est particulièrement intéressant de s’arrêter sur ces chiffres. Car même si les conditions ne sont jamais tout à fait les mêmes d’un pays à un autre (en terme de mémoire immunitaire, de mode de vie, de mode de déplacement…etc), le constat est sans appel. 2,5% c'est moins que la transmission "classique" de la grippe saisonnière et surtout loin derrière les prévisions des autorités françaises qui estiment à 30% la population qui sera touchée .