Avec Luciole, la nuit sans voiture
Par élus verts le jeudi 29 octobre 2009, 11:44 - Le Journal des EluEs VertEs de Nantes - Lien permanent

Pierre-Yves Le Brun est conseiller municipal en charge des cultures
émergentes, écologiste et noctambule, ce qui va aisément de concert. Or, à
propos d'aller au concert... pouvoir se rendre "là où ça bouge" et puis rentrer
sans avoir à utiliser sa voiture, à Nantes, c'est possible et même facile. Il
tenait à en faire part dans le dernier bulletin des élus Verts
nantais.
Vivre le bouillonnement culturel nantais n’est plus réservé aux automobilistes. Déplacez-vous le soir sans voiture et sans craindre de devoir rentrer à pied ! Luciole, le système de transports en commun nocturne, vous permet par exemple de voyager dans la nuit de samedi à dimanche entre les différentes discothèques et lieux incontournables de la nuit nantaise.
Fini la voiture, le scooter, la moto ou les interminables retours à pied. La voiture est désormais inutile pour les noctambules… un tout petit peu organisés.
C’est précisément depuis septembre dernier, en effet, que dans la nuit du samedi au dimanche, de 2h15 à 7h15, Luciole vous conduit sur les lieux branchés de la nuit nantaise. Sans oublier de vous ramener une fois la fête finie, en toute sécurité.
Outre le prolongement des horaires, la fréquence a également été revue à la hausse. C’est simple, toutes les 30 mn le bus passe : à 2h15, 2h45 (etc…) au Hangar à Bananes, à 2h30, 3h (etc…) à Commerce.
Mais ce n’est pas tout. Luciole vous dépose également - et vous reprend - à proximité des bars ou discothèques que vous fréquentez.
Sachant que Luciole dessert les principaux quartiers nantais (Rd Point de Paris, de Rennes, Petit Port, Beauséjour, Dervallières,…), embarquez ! Sachez que la nuit de samedi, tous les titres de transports sont permis. Vous êtes étudiant, salarié, votre abonnement ainsi que tous les autres titres TAN sont valables à bord de Luciole. Et si vous n’en disposez pas, qu’à cela ne tienne, un titre d’1h est disponible auprès du conducteur.
